Comment un rocher pourrait-il endiguer la mer ?
Io Vorrei, Non Vorrei, Ma Se Vuoi, Lucio Battisti
C'est furie, c'est vague, c'est rocher, c'est force.
C'est une fenêtre qui claque, c'est la nuit qui hurle.
Ça a le même bruit que les pensées, les plus profondes, celles qui n'ont ni rochers, ni sable, ni ports contre lesquels se briser.
Ces mêmes pensées qui la nuit cognent, un peu avant de dormir, entre le sternum et les murs de la chambre.
Ces mêmes pensées qui sont un tourment, panique, vacarme.
Un bruit terrible, un vacarme intense, indéfini et infini.
Trois mille trucs, tu fais, pour le confondre, pour ne plus être victime de son sillage, inconscient toi et même arrogant, stupide.
Tu te perds parmi les choses, en pensant qu'au fond ça va comme ça.
Que peut-être tu te sens arrivé et que tu fais tout pour le cacher.
Tu nies les évidences, les sensations, l'instinct.
Tu te construis des histoires, des faits, des situations.
Tu cherches quelque chose de normal, de tranquille, de serein.
Parfois c'est une brise.
Et tu vas bien, au fond, tu fais tes trucs, les mêmes choses, les mêmes erreurs, les mêmes yeux, les mêmes mains, la même vie.
Puis ça revient, violent, inarrêtable, bouleversant.
Ça remet tout en question, tout en désordre, chaos et vacarme.
Et tu sais bien qu'au fond c'est ce que tu veux, parce que c'est ta nature, une nature qui n'arrive pas à rester immobile, en recherche continue de quelque chose de nouveau, de quelque chose de très lointain, le plus loin possible de tout ce que tu as perdu, que pourtant tu cherches, tu retentes, tu te fais des films où ça aurait pu être différent, mais en réalité c'est allé exactement comme ça avec tout son bagage de si, mais, peut-être, pourtant.
Puis ça se calme, puis ça revient, puis ça se calme, puis ça revient.
Comme ce morceau, cette chanson que tu as toujours envie d'écouter.
Que tu mets, remets, ça arrive et ça arrivera partout, n'importe où dans le monde, dans n'importe quelle situation, de n'importe quelle façon.
Tout à coup.
Prête à te prendre, te secouer, avec violence, et juste là, tu auras la conscience et la force, de laisser tout comme ça, ou peut-être, de te laisser emporter, pour recommencer, peut-être, à vivre à nouveau et à tout remettre en question.
Quand le vent se lève.
Chaque Opera Poster est créée à la main, rien que pour toi. Il n'existe pas de stock d'œuvres poster, elles sont créées seulement quand tu en as besoin.
Chaque Opera Poster est une pièce d'art unique, signée, datée et poinçonnée. Avec Certificat d'authenticité signé par l'artiste.
Chaque Opera Poster est créée à Naples, avec amour, ma tanto assaje.
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